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Questions-réponses MIEL COLONY

01.01.2018

Cela peut paraître étonnant de faire un questions-réponses au sein même de l’entreprise, mais cela ne l’est pas tant que ça.

Nous travaillons sur le projet depuis quelques années maintenant, et pour nous l’équipe MC tout ce qui se passe autour c’est une évidence. C’est moins évident pour les autres.

On fait un rapide questions-réponses ici avec un de nos fondateurs, la personne qui a porté ce projet.

 


MC : Bonjour. Expliquez nous pourquoi avoir voulu faire Miel Colony ?

 

OD : Au départ, Miel Colony était avant et surtout Adopte ta ruche - le projet d’adoption/parrainage de ruche. Au fil du la conception du projet, on s’est rendu compte que plus de gens nous verraient si nous proposions du miel d’abord. Et que si le produit “miel” leur plaît, ils seront plus à même de parrainer une ruche et ainsi avoir plus de miel.

 


MC : Pourquoi Adopte ta ruche, alors ?

 

OD : Dans certains pays, dès que vous allez à la campagne, chaque maison a sa ruche dans son petit jardin (en Europe Centrale et de l’Est surtout). Pas pour vendre, ou sauvegarder les abeilles forcément, mais pour manger du miel.

Chez nous en France, ce phénomène est moins présent pour diverses raisons. Essentiellement, parce que l’on n’a pas le savoir-faire, le temps ou l’espace tout simplement.

Mais avoir sa ruche, c’est bien. On sait d’où vient le miel, si c’en est un vrai, comment il a été “obtenu”. C’est ludique aussi - la vie des abeilles, les saisons, les fleurs. “Adopte ta ruche” permet tout ça, tout en restant dans la vie “moderne”.

 

MC : Miel Colony parle de TRAÇABILITÉ aussi. C’est un concept différent ?

 

OD : Pas tant que ça. La traçabilité devient une nécessité pour un grand nombre de personnes. Savoir d’où viennent les produits qu’on mange. C’est valable pour la viande, les légumes, mais ça l’est pour le miel aussi. Et surtout pour le miel. On parle beaucoup dans les médias de faux miel; on fait l’amalgame avec du miel importé d’ailleurs. Une mise au point est importante pour le client.

Chez Miel Colony, l’origine garantie est une priorité.

 


MC : Vos miels viennent d’où ?

 

OD : Nous proposons 4 types de miel : acacia, tilleul, fleurs et forêt. Les miels sont extraits dans des ruchers avec qui nous travaillons depuis quelques temps déjà. Ces ruchers sont situés un peu partout. En France bien sûr, mais aussi dans d’autres pays en Europe.

Quoiqu’il en soit, l’origine est toujours renseignée et le client peut la voir sur le site miel-colony.fr grâce au code de traçabilité.

 


MC : N’avez-vous peur que les gens veuillent que du français ?

 

OD : Non. Il y en a pour qui c’est un élément très important. Mais d’autres privilégient l’origine garantie. Les statistiques en France sont parlantes. Plus de 40 000 tonnes de consommés, 10 000 tonnes de produits.

 

MC : Et où est-ce qu’on peut adopter une ruche ?

 

OD : Pareil. En France et en Europe. Le parrain choisit où sur notre site. Tous les ruchers que nous proposons sont connus par nos équipes.

 


MC : Comment ça se passe en réalité ?

 

OD :  Nous mettons en place les ruches et essaims, et tout le matériel nécessaire à l’apiculteur. Plusieurs fois par an, nous nous rendons sur place, pour faire un petit check-up avec un apiculteur “expert”. L’extraction aussi se fait sous l’oeil d’un apiculteur expert.

Pour nos clients /parrains, c’est très simple. Ils choisissent le rucher, et font leur demande.

Pour le prix, ils “obtiennent” une ruche complète. Ils peuvent lui donner un nom. Tout au long de l’année de parrainage, ils reçoivent des vidéos et/ou newsletter, mais uniquement sur l’activité de leur colonie d’abeilles.

 

MC : Pourquoi il y a un décalage entre les mois de livraison de miel - février ou octobre ?

 

OD : Une année apicole dure 4 - 5 mois en général. Si un parrain souscrit pour une ruche au mois de septembre, on ne peut pas lui fournir de son miel de suite, car il n’aura pas été produit, il faudra attendre l’année apicole suivante.

 

MC : Il existe d’autres sociétés qui proposent ce service. Elles cotisent pour la plupart dans des fonds pour sauvegarde des abeilles. Et vous ?

 

OD : Nous, non. Miel Colony souhaite s’orienter différemment. Nous avons décidé de donner du miel en pots dans les banques alimentaires, qui seront distribués plus tard soit par le Secours Populaires, soit par les Restos du coeur, pour nommer qu’eux. On commence à tisser des relations avec certains.

Il ne faut pas nous mécomprendre. Les fonds de sauvegarde de la biodiversité sont de supers initiatives. De notre côté, on a tout simplement fait un choix différent.